La mort chez Gibran
Malheureusement et heureusement on vit pour mourir, du fait que nous sommes vivants, nous sommes voués à mourir tôt au tard, d’une mort définitive, donc c’est une réalité inéluctable que personne ne peut échapper et c’est le paradoxe le plus désespérant de notre existence.
En se basant sur ce que Gibran à représenter dans son œuvre « le Prophète » doit-on accepter et intégrer la mort en tant que fin irrémédiable ou en tant que passage à une autre réalité à savoir le monde de l’au-delà ?
Al-Mostafa, c’est le personnage choisis par Gibran pour nous faire découvrir l’ultime vérité sur notre existence ainsi que les astuces nécessaires pour y faire face. C’est pour cela, l’élu Al-Mostafa s’engage le long de l’œuvre à dévoiler cette vérité en partant de l’arrivé de l’être (mariage=enfant→ boisson, nourriture, travail, amour…) jusqu’à sa mort, et en se servant d’un style assez philosophique et séduisant l’élu fait semblent de pouvoir donner aux habitants d’Orphalèse le secret de la mort, c’est pour cela il ne fait que de leur communiquer les mots clés, c’est à eux d’ imaginer et de trouver la réponse. Selon lui, nul n’est capable de comprendre le mystère de la mort en dehors de la vie puisque l’une et l’âme sœur de l’autre : « la mort et la vie sont une ».
Et pour surmonter leur peur et leur souffrance de la conscience de leur finitude, l’élu leur incite à rêver d’un monde de l’au-delà, un monde éternel où ils se libèrent âme et corps où ils sont capables à s’offrir au destin divine qu’est le passage à une autre réalité autre que la vie et la mort.
Fin ou début ? La mort sera toujours une question que la vie nous présente et à laquelle il ne faut trouver des réponses.
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