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Safi est une ville marocaine située sur le littoral atlantique. Safi est la capitale de la région Doukkala-Abda, et son port et l'un des plus importants du pays, Safi abrite aussi, depuis les années 60, un important complexe industriel de transformation de Phosphate, elle compte actuellement plus de 290,000 habitants.

 

Pour parler de l'Histoire, il y peut d'écrit sur la naissance de Safi car on sait peu de choses sur ses origines Comptoir Phénicien - S'il faut croire le géographe Ptolémée - Safi probablement fréquentée plus tard par les Romains, elle apparaît dans les textes arabes sous le nom d'Asfi, à partir du XIe siècle, Safialors un petit port d'intérprêt local.

 

Safi ou cité de la mer environnante, Safi assurait, en tant que port de la capitale Marrakech de l'empire Almohade au XII siècle, des relations directes avec l'Andalousie et se présentait sous forme d'un espace fortement urbanisé, doté notamment, d'importantes fortifications et d'une grande mosquée centrale , laquelle étaient rattachées de nombreuses institutions.

 

 

 

Dimanche 29 avril 2007
Voulez-vous savourer ces plats ?
DONC
 Vous n’avez qu’à venir à Safi
 

 
 
Safi est une ville qui ne cesse de se développer dans tous les domaines, elle abrite un patrimoine riche et varié, un patrimoine qui vous incite et vous invite à y profiter. La réputation de son art culinaire a dépassé les frontières du royaume, ces plats englobent un héritage diversifié soit de la cuisine judéo marocaine, portugaise, d’autres régions du Maroc, sans oublier bien sûr la touche spécifique et exceptionnelle des safiotes dont elles gardent jalousement les secrets, elles vous font découvrir des goûts et des saveurs d’antan précieusement gardées.
Etant la capitale mondiale de sardine, les richesses halieutiques de la ville n’ont pas manqué d’influencer son culinaire et le poisson a été traité par les safiotes sur plusieurs formes (tagine, grillade, farci).
En 10 juillet 1999, plus de deux cents femmes ont contribué à la préparation du plus grand tajine de boulettes de sardines du monde, qu’on a inscrit dans le livre Guinness des records.
 
A coté de ces tajines de poissons, on trouve d’autres où le sucré et le salé sont délicieusement assortis pour donner goût à une cuisine unique et riche en saveurs. Et pour tous les amateurs du bon goût je vous propose une recette purement safiote : pastilla au poisson et fruits de mer :

Pour la farce : 3 kg de filet de colin, 1kg de crevettes décortiquées, 1 kg de calamars coupés en dés, 1kg de citron, 500g d’oignons hachés, 2 verres à thé d’huile d’arachide, 250g de beurre, 1 bouquet de persil haché, 12 œufs, 1 cuillérée à café de gingembre, 1 cuillère à soupe de sel et poivre, 1 pincée de colorant et safran.
Pour la pastilla : 1 kg de grandes feuilles à pastilla, 250g de beurre, 2 œufs battus.
Je viens de donner ci-dessus tous les ingrédients nécessaire  pour cette pastilla, mais pour savoir comment la préparer vous n’avez qu’à venir à safi.
Par hayatqafli - Publié dans : actualité
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Dimanche 22 avril 2007
Peur du regard  d’autrui
Nous sommes des êtres pour autrui. Je ne me connais et découvre qu’à travers le regard qu’autrui pose sur moi. Un regard qui me met en danger qui me déstabilise. Je me trouve en situation d’objet que l’autre peut juger sans avoir pris la permission.
Un jugement qui menace ma liberté, mon univers, mon être.
Mais ce jugement pour Hegel est bénéfique, selon lui, l’autrui est la condition de la conscience de soi : sans autrui, je ne suis rien, je n’existe pas ; je dépends de l’autre dans mon être. Je ne suis une conscience de soi que si je me forge et me forme à travers la négation d’autrui. Pour réaliser l’unité de la conscience de soi, je dois me faire reconnaître. C’est donc en moi-même que je porte autrui. L’autre me pénètre au plus intime de ma conscience et de ma vie.
Mais si c’était le cas pourquoi je me fatigue à forger ma personnalité s’elle n’exprime que ma dépendance à travers le regard des autres.
 
 
Par hayatqafli - Publié dans : philosophie
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Mardi 17 avril 2007
 

C’était la première étudiante à qui j’ai pu parler l’année précédente. Elle avait une belle taille qu’on dirait un mannequin, d’un visage si lumineux et d’un sourire si doux qu’elle  vous incite à l’entendre jusqu’au bout.
Elle était si élégante et si éloquente qu’elle vous convainc dés la première minute.
Sous ses lunettes, elle nous cachait toujours ce regard limpide et confiant, sa douceur agréable et son charme mystérieux.
Sa voix, en harmonie avec son aimable cœur, plaisait tous ceux qui l’entourent.
A travers ses yeux pétillants vous verrez une mélancolie dont elle ne vous fait jamais part.
C’est vrai qu’elle nous a quitté mais son âme est toujours présente dans nos cœurs.
 
 
Par hayatqafli - Publié dans : le portrait
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Jeudi 12 avril 2007
Ce sont  des questions prises d’ici et de là n’hésitez pas à donner vos réponses………
La conscience et l’inconscient
Suis-je ce que j’ai conscience d’être ?
Peut-on dire q’on change avec le temps ?
Suffit-il d’être différent des autres pour être soi-même ?
Puis-je mentir à moi même ?
L’hypothèse de l’inconscient contredit-elle l’exigence morale ?
L’idée d’inconscient ruine-t-elle l’idée de liberté ?
 
Le temps
 
Le temps n’est-il qu’une succession d’instants ?
 
Le temps se réduit-il à la conscience que nous en avons ?
 
L’homme est-il prisonnier du temps ?
 
Pour ta liberté, le temps est-il un obstacle ou un moyen ?
 
N’y a-t-il que le présent qui soit digne d’estime ?
 
Le passé est-il à jamais révolu ?
 
L’avenir nous appartient ?
 
L’existence, la mort
 
Est-il vrai de dire que l’homme est l’être par qui le monde a un sens ?
 
La mort ôte-t-elle son sens à l’existence ?
 
Faut-il vivre comme si nous ne devions jamais mourir ?
 
La conscience de devoir mourir peut-elle susciter chez l’homme d’autres
 
sentiments que la  peur ?
 
 
Le désir, la passion, l’amour
 
Les hommes ne désirent-ils rien d’autre que ce dont ils ont besoin ?
Peut-on distinguer de vrais et de faux besoins ?

La volonté est-elle complice ou maîtresse du désir ?
Le désir est-il la marque de la misère de l’homme ?
Aimer c’est la même chose d’être amoureux ?
Est-il raisonnable d’aimer ?
Dans tout amour, n’aime-t-on jamais que soi-même ?
 
 




 

 

 

 
 
 
 
 
Par hayatqafli - Publié dans : philosophie
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Jeudi 12 avril 2007
  

La mort chez Gibran

 

 

 

 

 

 

 

 

         Malheureusement et heureusement on vit pour mourir, du fait que nous sommes vivants, nous sommes  voués à mourir tôt au tard, d’une mort définitive, donc c’est  une réalité inéluctable que personne ne peut échapper et c’est le paradoxe le plus désespérant de notre existence.

 

En se basant sur ce que Gibran à représenter dans son œuvre « le Prophète »  doit-on accepter et intégrer la mort en tant que fin irrémédiable ou en tant que passage à une autre réalité à savoir le monde de l’au-delà ?

 

          Al-Mostafa, c’est le personnage choisis par Gibran pour nous faire découvrir l’ultime vérité sur notre existence ainsi que les astuces nécessaires pour y faire face. C’est pour cela, l’élu Al-Mostafa s’engage le long de l’œuvre à dévoiler cette vérité  en partant de l’arrivé de l’être (mariage=enfantboisson, nourriture, travail, amour…) jusqu’à sa mort, et  en se servant d’un style assez philosophique et séduisant l’élu fait semblent de pouvoir donner aux habitants d’Orphalèse le secret de la mort,  c’est pour cela  il ne fait que de leur communiquer les mots clés, c’est à eux d’ imaginer et de  trouver la réponse.                       Selon lui, nul n’est capable de comprendre le mystère de la mort en dehors de la vie puisque l’une et l’âme sœur de l’autre : « la mort et la vie sont une ».

 

Et pour surmonter leur peur et leur souffrance de la conscience de leur finitude, l’élu leur incite à rêver d’un monde de l’au-delà, un monde éternel où ils se libèrent âme et corps où ils sont capables  à s’offrir au destin divine qu’est le passage à une autre réalité autre que la vie et la mort.

 

Fin ou  début ?  La mort  sera toujours une question que la vie nous présente et à laquelle il ne  faut trouver des réponses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par hayatqafli - Publié dans : la lecture
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+“A friend in need is a friend indeed”
+“A good friend is my nearest relation”
+“Ahedge between keeps friendship green”
+“To have a friend, be friend”
+“The death of a friend is equivalent to the loss of a limb”
the best mirror is an old friend”
+“Do not use a hatchet to remove a fly from your friend’s forehead”
+“Love is blind; friendship closes its eyes”
+“God defend me from my friend; from my enemies I can defend myself”
 
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