Juste pour toi
Ils m’ont dit c’est où ton monde à toi
Je leur ai dit c’est dans tes bras
Ils m’ont dit tu en trouves quoi
Je leur ai dit la paix et la bonne fois
Ils m’ont dit et l’amour il est où dans ce cas
Je leur ai dit c’est à dans ton regard si gras
Ils m’ont di et le bonheur trouve-t-il sa place sous ton toit
Je leur ai dit il est à l’heure à chaque fois que je te vois
Et il est là juste pour toi.
Par hayatqafli
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Le retour
Je suis de retour sur terre et bien oui j’ai fait la semaine dernière un
seau sur la lune quelle lune!!. Voulez voir savoir son nom ou ce n’est pas si important, comme vous voulez.
Ah je me rappelle de mon séjour sur la lune, il était si délicieux qu’un bon gâteau farcis aux bons
sentiments, il était si charmant qu’un nouveau né, il était si rayonnant qu’un soleil en plein jour.
Ah si vous savez combien j’ai souhaité d’y passer mes jours à venir sur sa terre si chaude si douce
si tendre et bien oui c’est la lune si vous ne la connaissez pas.
Par hayatqafli
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Possession
Ils disent que nous sommes leurs propriétés et que c’est leur propre droit, mais qui le leur a donné, je n’ai aucune idée.
Il faut se soumettre à leurs désirs pour ne pas s’inscrire dans la liste des rebelles, d’où ils ont eu cette idée on ne sait plus.
« Je t’aime » c’est un mot qu’on entend souvent et qu’on oblige à le croire à le sentir, ils sont capable de le dire et le redire ici et là, à celle-ci et à
celle-là, jusqu’à quand on ne peut jamais le préciser.
Leur orgueil doit être sacrifié mais le notre est terrorisé par leur méfiance, que doit-on faire on ne trouve aucune solution.
Par hayatqafli
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Résumé de l’œuvre : chronique d’une mort annoncée
De la page : 9→14

C’était un lundi matin, où Santiago Nasar se précipita pour aller attendre l’évêque, il a pris la tenue des grands jours même en sachant que ce dernier ne descendra pas du bateau, il le benira à de loin.
Après 27 ans, la mère Placida Linero se rappelle encore des détails du jour où il a été abattu comme c’était hier. Elle n’arrive pas à se débarrasser de son image qu’était assez semblable que son père. Il était un fils unique qui a abandonné ses études pour s’occuper de l’hacienda
après la mort de son père. C’était un homme de cœur qui errait sans cesse dans ses rêves dont la mère gardait toujours des souvenirs. La perte était trop douloureuse pour Placida puisque le défunt était l’homme de sa vie.
Par hayatqafli
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Invitation
Il est difficile de bien parler de soi, plus précisément décrire et raconter ce qu'on ressent à un moment donné.
Pourtant en parler est très important il est même déterminent vis-à-vis de l'autre il vous permet de lui faire part de ce que vous endurer, de lui faire partager l'instant même où vous êtes.
Cette présente page vous invite à envahir mon monde, un monde si faible et si fragile où il se trouve prisonnier d'une peur qui le suit le long du texte, à travers les lignes, à travers les mots on dirait même les lettres qui sont insuffisantes pour décrire ce que je ressens pour l'instant.
Et bien oui, je me sens perdue, incapable de me situer, mon esprit vacille entre ce que j'écrit et ce que j'aurai comme évaluation. Les idées m'échappent je ne parvient ni à organiser ni à assumer ce que je pense.
Le désordre nous cerne dés qu'on nous demande de parler de soi car il y a des moments où on se trouve incapable de le faire.
Je ne vais pas vous gêner de plus avec mes inquiétudes je vous laisse avec ce que vous ressentez pour le moment.
Par hayatqafli
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